Wibiya, pour les blogueurs 2.0…
Aujourd’hui, pour être un blogueur branché, avoir un serveur dédié et monter un WordPress ou un Dotclear ne suffit plus. Non, il faut aussi être omniprésent sur des services comme Twitter ou Facebook et donner l’impression aux autres que l’on a su fédérer une véritable communauté autour de son contenu. Et ce qui est sûr, c’est que Wibiya risque fort de vous faciliter considérablement la vie… Comme on dit, l’essayer, c’est l’adopter.
Bon alors avant de commencer, il faut vous préciser que Wibiya est un service en accès ultra méga top super restreint et que nous sommes très peu à avoir eu l’occasion de le tester. Evidemment, votre humble serviteur n’a écouté que son courage et après avoir prostitué son chat et vendu son âme à une autrichienne sado-masochiste, il a finalement réussi à obtenir l’invitation magique tant attendue.
Du coup, depuis hier soir, vous pouvez voir qu’une toute nouvelle barre d’outils a fait son apparition en bas de chacune de mes pages. Oui, une longue barre puissante et vigoureuse bardée d’icônes tapageuses auxquelles le commun des mortels (c’est-à-dire les gros nooooooooobs) ne doivent strictement rien comprendre. Merveilleux, non ?
Pour ceux qui ne connaissent pas encore et qui ne suivent pas Sylvain Drapau (qui en a parlé mais qui n’a pas testé parce qu’il n’a pas eu les couilles de donner de sa personne), Wibiya est une espèce de barre 2.0 qui est censée fournir à vos millions de visiteurs uniques un tas d’excuses pour glander durant les heures de bureau. Concrètement, si elle ne fait pas le café, elle offre quand même un bon paquet de fonctionnalités parmi lesquelles nous pouvons citer en vrac :
- Un moteur de recherche intégré (Google + le blog).
- Une fonction de traduction bien pratique (avec tout plein de langues).
- L’affichage de la liste des derniers billets publiés.
- L’affichage d’un article au hasard.
- L’affichage d’une galerie Flickr (via Cooliris).
- Un lien vers le Flux RSS de votre choix.
- Le partage de contenu sur les réseaux sociaux du moment.
- L’intégration de Facebook Connect.
- L’intégration de Twitter.
- L’intégration du Live Notification.

Pas mal, non ? Faut bien l’avouer, les développeurs de Wibiya ont vraiment essayé de regrouper sur leur barre des fonctions utiles. Evidemment, elles ne m’ont pas toutes convaincues, je dois avouer que j’ai une très nette préférence pour l’outil de traduction ou encore pour l’intégration du Facebook Connect et de Twitter. Bon, maintenant c’est aussi une question de goût et il est évident que d’autres services seront certainement proposés dans un avenir proche.
Autre point intéressant, Wibiya va encore un peu plus loin en fournissant un outil statistique complet. En un clin d’oeil, il est possible de passer par son tableau de bord personnel et de voir ainsi quels sont les modules qui rencontrent le plus de succès. C’est vraiment très très bien foutu et complètement convaincant.
Côté technique, il faut savoir que plusieurs barres d’outils sont disponibles et qu’elles peuvent donc convenir à tous les thèmes. Même chose, l’application est disponible pour la plateforme Blogger, WordPress et TypePad. A noter qu’il est évidemment possible de récupérer le morceau de code qui va bien pour le coller aux fesses de n’importe quel site ou blog.
L’idée est séduisante, mais le concept reste perfectible. Depuis hier, j’ai ainsi pu noter deux gros bogues génants : l’impossibilité d’éditer les commentaires (la fenêtre d’édition reste mystérieusement grisée) et un la disparition d’une partie du formulaire de commentaires (on voit pas tout ce qu’on écrit). Ce ne sont que des détails, mais ils sont quand même drôlement galères.
Moralité, je vais attendre un peu pour continuer mon test et on verra ensuite si je garde la barre magique. En attendant, vous pouvez toujours me dire ce que vous en pensez, hein…
un boîtier PC en forme de… Ferrari !
Quand ils ne font pas preuve d’exubérance comme Thermaltake avec son Level 10, les fabricants taïwanais se lancent parfois dans une quête éperdue à l’originalité, à l’image de la firme Kimprofit, qui propose sur son stand du Computex un concept plutôt surprenant d’ordinateur en forme de voiture de course.
Un premier mobile avec picoprojecteur intégré dévoilé
Le premier mobile complet avec picoprojecteur intégré est dévoilé en Chine sous la marque CKing.
On sait depuis le salon CES 2008 que les premiers téléphones portables dotés d’un picoprojecteur intégré seront disponibles avant la fin de l’année 2008. Des partenariats sont en cours auprès des plus grands fabricants de mobiles, mais c’est en Chine qu’une première démonstration concrète d’un tel type de téléphone est réalisée.
On la doit à la société CKing ( China King ) qui a présenté lors du salon chinois IMIE2008 un mobile complet relativement épais mais intégrant complètement un picoprojecteur. Le téléphone est de forme barre et dispose d’un projecteur à LED offrant un affichage VGA ( 480 x 640 pixels ) pouvant aller jusqu’à une diagonale 30″ ( environ 76 cm ).
La course aux picoprojecteurs est lancée
Peu de détails sont disponibles sur le terminal en soi, dont on peut voir qu’il utilise une interface aux icônes semblables à celle d’un iPhone. L’ensemble est modérément volumineux mais donne une bonne idée de ce qu’il sera possible d’obtenir prochainement bien qu’aucune information ne soit donnée sur l’autonomie d’un téléphone équipé d’un tel dispositif.
Il ne reste plus qu’à attendre d’autres produits, à vocation internationale, pour en savoir plus sur les usages possibles et les performances. Un responsable de Texas Instruments, qui prépare également des picoprojecteurs DLP, rappelait récemment l’importance des opportunités de ce secteur en devenir.
MeGlobe, pour s’affranchir de la barrière de la langue dans la messagerie instantanéé…
Ma vie est un paradoxe à elle toute seule. Non, vraiment, je ne plaisante pas. Ma mère est enseignante d’espagnol, mon père est espagnol et je suis incapable d’aligner deux mots dans cette langue. C’est un peu honteux mais j’ai finis par m’y habituer, même si le lien familial s’en est pris un sacré coup dans la tronche. Et c’est la même chose pour l’anglais, que je parviens à comprendre mais que je suis incapable de parler.
Heureusement pour moi, et peut-être pour vous, avec MeGlobe nous allons pouvoir corriger le tir. Car ce service de messagerie instantanée intègre… un traducteur ! Pour un peu, on pourrait croire à une mauvaise plaisanterie mais non, c’est bien le cas : vous allez désormais pouvoir vous faire comprendre de n’importe qui dans le monde et ce sans faire aucun effort supplémentaire.
MeGlobe supporte de nombreuses langues, parmi lesquelles nous pouvons citer le français, l’anglais, l’espagnol, le portugais, l’italien, l’allemand, le japonais, le russe et plein d’autres que je ne connaissais même pas. Oui, les drapeaux, ce n’est pas mon truc non plus mais en même temps, on ne peut pas avoir que des qualités, hein… Donc toujours est-il que vous écrirez en français et que vos contacts verront vos messages s’afficher en anglais, en russe ou en n’importe quoi d’autre, de manière totalement transparente.
Finalement, le seul défaut de MeGlobe, c’est qu’il ne soit pas inclu dans les logiciels de messagerie que nous utilisons tous quotidiennement. Il vous faudra donc faire venir vos contacts sur cette plateforme afin de pouvoir discuter avec eux et c’est assez regrettable. De la même manière, une application Adobe Air aurait été la bienvenue. Il ne nous reste qu’à espérer que quelqu’un de leur équipe passe ici, comprenne ce billet et corrige le tir…
HTC Touch Pro…
Comme tous les marchés, celui du mobile tactile aura eu besoin de quelques mois pour parvenir à maturité. Les premiers modèles de ce type lancés par les constructeurs l’ont été essentiellement pour concurrencer l’iPhone mais, désormais, ce n’est plus le cas et nous n’allons certainement pas nous en plaindre.
Déjà, avec le HTC Touch Diamond, le constructeur taïwanais a prouvé à tout le monde ce dont il était capable. Mais là, avec son Touch Pro, on peut dire qu’il met la barre encore plus haut, surtout lorsqu’on voit les spécifications suivantes :
- Ecran tactile de 2.8″ VGA.
- Windows Mobile 6.1 Professional avec la nouvelle interface HTC TouchFLO 3D.
- 512Mo de mémoire interne.
- Slot pour carte mémoire microSD (incontournable maintenant).
- 288Mo de RAM (pas mauvais du tout).
- APN 3.2 mégapixels (très correct).
- Navigation GPS.
- Sortie TV.
- Connectivité Bluetooth.
- Connectivité GPRS/EDGE/HSDPA/HSUPA.
Le tout dans un boitier vraiment superbe, à la fois très classe, très hype et très tendance. On peut aussi noter, en dehors de l’écran tactile, la présence d’un clavier QWERTY (qui passera peut-être en AZERTY à sa sortie en France) qui réconciliera sans doute ceux qui n’aiment pas utiliser ni leurs doigts ni un stylet pour rédiger leurs messages. Non, vraiment, c’est un coup dur pour la concurrence.
Côté prix, par contre, ce sera un peu plus tendu puisque le HTC Touch Pro est attendu à 699€, hors opérateur. Un prix tout aussi impressionnant que le produit. Alors si vous comptez l’acheter, vous avez intérêt à commencer à économiser puisque ce petit bijoux de technologie est attendu pour la fin de cet été.
Et oui, ça va venir vite, mais n’oublions pas non plus que l’iPhone 3G ne devrait pas tarder à montrer le bout de son nez…
Via Ubergizmo
Dark Orbit, l’espace vous appartient…
Après vous être inscrit, tout commence par le choix du clan. Bah oui, pour faire la guerre, c’est un peu obligatoire. Donc vous avez le choix entre Mars, un environnement très hostile, la Terre, qu’on ne présente plus et Vénus, le paradis de l’entraide et de l’amour libre. Quoi que, pour ce dernier point, je ne suis pas complètement certain de ce que j’avance.
Ensuite, il vous faut choisir votre serveur. Et oui, Dark Orbit est un jeu complètement universel et la plupart des langues y sont présentes. Vous pouvez donc très bien jouer avec des français, des espagnols, des allemands, des italiens, des anglais et même des turcs. A noter quand même que lors de votre première connexion, le jeu vous envoie directement vers le serveur le plus adapté à votre localisation.
Une fois toutes ces étapes menées à bien, vous pouvez commencer à essayer de conquérir l’espace. Dark Orbit offre de nombreuses possibilités. Plusieurs vaisseaux sont disponibles, à des prix très divers et vous avez la possibilité d’améliorer chacun d’entre eux avec de nouvelles armes, des drones et plein de trucs vraiment sympathiques. Alors avant que vous ne vous fassiez de faux espoirs, il faut préciser qu’au début, vous n’aurez qu’une petite navette ridicule de seconde classe. En même temps, ce serait trop facile si ce n’était pas le cas.
Car en effet, l’espace est un univers capitaliste. Tout s’achète, tout se monnaye et pour devenir le plus fort, il va falloir accomplir des quêtes, ramasser du minerai et détruire les vaisseaux des clans adverses. Oui, Dark Orbit ne fait pas dans la dentelle et c’est tant mieux. Quoi qu’il en soit, les possibilités offertes par ce jeu sont très nombreuses et vous pourrez même gagner un vrai jackpot avec de vrais sous dedans. Comme quoi, en plus d’être fun, il est utile.
Par contre, côté graphismes, il faut reconnaître que Dark Orbit est plutôt décevant. L’espace n’est pas très bien représenté, les vaisseaux sont assez mal modélisés et, pour un peu, on aurait presque l’impression de se retrouver plongé dans les années 95. C’est un peu dommage mais cela reste tout-de-même un bon petit jeu qui fait agréablement passer le temps.
Ubuntu Netbook Remix…
Car en effet, l’Ubuntu Netbook Remix présente nombre de qualités. Pour commencer, le lanceur ressemble à s’y méprendre à celui de la Xandros. On retrouve donc de larges icônes très colorées qui vous permettent de lancer toutes les applications dont a besoin un utilisateur nomade : Firefox, Thunderbird, Skype, Pidgin… Une présentation qui convient complètement à la petite taille des écrans de ce type d’appareils.
En dehors de cela, on retrouve également une barre horizontale située en haut de l’écran et permettant à l’utilisateur d’accéder aux différents menus de la distribution ainsi qu’à tout plein d’informations essentielles : l’état du réseau, le volume du son ou encore l’horloge. Bon, vous l’aurez compris, l’Ubuntu Netbook Remix est une distribution à part entière et il n’y a finalement que la présentation qui change.
Cela dit, il faut préciser que l’Ubuntu Netbook Remix, outre son nom à rallonge, est aussi spécialement optimisée pour les processeurs à base d’Intel Atom, qui équiperont certainement tous les prochains ultra-portables. Concrètement, cela signifie que les applications devraient être plus réactives, plus véloces, ce qui n’est certainement pas un mal.
Dans un premier temps, l’Ubuntu Netbook Remix devrait être disponible seulement en version OEM. Il faudra donc acheter un ultra-portable équipé avec cette distribution pour pouvoir en profiter. Mais nous pouvons tout-de-même nous rassurer sur un point : il est fort possible qu’elle finisse par être disponible en libre téléchargement.
Le plus dur sera finalement d’attendre puisque la sortie de l’Ubuntu Netbook Remix n’est prévue qu’à la fin de cette année.
En espérant, bien sûr, que ces captures soient un peu plus réelles que celles qui ont circulé au sujet de Windows Seven… Quand on se fait avoir une fois, on a tendance à devenir un peu paranoïaque, hein
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أول ظهور: في الأنيمي: الحلقة 1 في المانجا: chapter 3
ممثل الصوت (باليابانية): نورياكي سوجياما
العين: سوداء (لكنها تصبح حمراء مع الشارينجان)
الشعر: أسود
فصيلة الدم: AB
العمر: 12 في الجزء الأول / 14 ونصف أو 15 في الجزء الثاني)
عيد الميلاد: 23 يوليو
الطول والوزن: 153 / ووزنه: 43 ونص كيلو
الأقارب: الأب: أوتشيها فاغوكو
الأم:أوتشيها ميكوتو (بالمناسبة أمه جونين)/
الأخ: (ومن لا يعرفه) الأسطورة أوتشيها إيتاتشي..
















































